jeudi 14 janvier 2010

Pacifique terminé

Ben bonsoir petite patiente communauté!


Nous nous préparons ce soir, toujours de San Cristobal, dans un café Internet, à quitter le Pacifique. C'est encore un blog de rattrapage.

Voici notre dernier coucher de soleil sur le Pacifique. Nous étions partis de Puerto Escondido le matin et sommes alors à Zipolite, la seule plage qui accepte le nudisme, au Mexique. Je dirais que c'est une magnifique plage mixte ou des habillés croisent des moins habillés et des pas habillés du tout.


Sur la plage, il y a plus d'ho,mmes tout nus que de femmes. Pourquoi donc?


Et ce soir-là, nous avons soupé avec ces 2 jeunes Mexicains. Veronica étaiit absolument splendide. Carlos a l'air un peu zombie sur la photo. En réalité, il avait l'air moins comme ça Rencontre un peu bizarre, comme dans tous les voyages. Carlos nous aide à trouver une table libre. Les 2 s'approchent et commencent à parler. Pas beaucoup d'argent... plus ou moins étudiants... Nous leur avons payé une bière, ils ont partagé nos pizzas et nous les avons quittés quand la belle Veronica a sorti des bijoux qu'elle concevait et qu'elle souhaitait un peu nous vendre... Mais très belle soirée d'adieu au Pacifique..


Nous avions alors atteint l'extrémité sud de notre périple mexicain. Nous abordons maintenant la traversée de la Sierra Madre. Les paysages sont étourdissants. La route est étroite. Il ya de la circulation. On monte puis on descend, on monte puis on descend. Jamais d'accotement pour se protéger. De rares endroits pour prendre des photos. Nous parcourons à peine 25 kms à l'heure. Louiselle a peur parfois. La journée sera longue mais comme c'est beau



Si vous avez de bons yeux, vous distinguerez peut-être la route par laquelle nous sommes descendus au fond de la vallée avant de remonter de l'autre côté. C'est le très étroit ruban qui serpente de haut en bas, la mince tranchée de lumière. On a l'inpression d'un paysage vu d'un avion.


Et nous avons pu nous arrêter au kiosque de cette artisane dont la famille produit ces animaux en bois, peints aux couleurs et aux motifs surréalistes. La dame vient d'un village en montagne et c'est à Oaxaca que ces animaux, principalement, sont vendus.


Et c'est en effet à Oaxaca, que nous nous rendions à ce rythme..., quand, à 40 kms avant la ville, et après 6 heures de route...


La suite au prochain blog





mercredi 13 janvier 2010

Acapulco, la perle du Pacifique?... ouais... ouais...


Enfin, je retrouve ma petite communauté. Près de 10 jours se sont écoulés dans le silence; nous sommes à plus de 10,000 kms de St-Gédéon, installés pour quelques jours à San Cristobal de las Casas (comme j'aime le nom de cette ville) à plus de 7 000 pieds d'altiutde, et nous sommes toujours en forme. Il fait un peu frais la nuit.

Je fais un peu de blog de rattrapage. Les oiseaux vus sur le dernier blog ne sont pas des bécasseaux, je vous le concède. Ce sont des mouettes de Hermann. Allez donc faire des rimettes avec un pareil nom. "Comme ils sont beaux, ces bécasseaux", au risque de déplaire aux ornithologues.


Acapulco! John Kennedy et Jacqueline Onsassis y ont passé leur lune de miel; Élizabeth Taylor y a traîné ses bijoux, ses amants, ses amours et combien de Québécois y ont séjourné. Le site est toujours MAGNIFIQUE. Louiselle est sur la Quebrada, où les célèbres plongeurs de la ville font leur numéro.

Et elle est très fière de cette photo où l'on voit 4 plongeurs en action. L'exploit est ultra sportif, d'une tour de rochers de 40 mètres. Alexandre Despaties le reconnaîtrait sûrement, Mais nos amigos ne sont pas encore prêts pour les plongeons synchronisés.

Mis à part le site, si Acapulco a une âme, nous ne l'avons pas trouvée. Le zocale est embourbé, la circulation est infernale, nous n'y avons pas trouvé de beaux marchés. bref, même la zone hotelière semble figée, utile aux vacances de printemps.


Nous logions pourtant dans un beau terrain de camping, "dominé" par des Québécois. Mais voici le monstre, le filtre, l'autobus qu'on prenait tous les jours pour nous rendre en ville. Autobus psychédélique, tout peinturluré, bruyant, poussiéreux, crissant et crassant de partout, au son d'un joyeux mélange sonore de ranchero, mariachis, compagnie créole, qui arrivait à peine à enterrer le bruit de la circulation, le long de la route en construction. Nous n'arrivions pas au centro en belle belle forme.

Petit retour en arrière.

Notre repas du Jour de l'An, sur une terrasse qui surplombe la plage de Zihuatanejo. Les plus vieux de nos lecteurs se rappelleront peut-être d'une jolie chanson d'été, intitulée Zihuatanejo, interprétée par Chantale Renault, la conjointe de notre Bernard Landry National. La plage est toujours belle et le repas était fort acceptable.




Et notre petite mexicaine s'appelle Alinette, croyons-nous. Elle s'est présentée à notre table avec ses bébelles à vendre et son sourire désarmant. On a acheté quelques bricoles. Mais... l'utilisation des enfants vendeurs....

Le prochain blog, bientôt j'espère, nous fera quitter le Pacifique.









dimanche 3 janvier 2010

Cartes postales?...

Ce qu'ils sont beaux ces bécasseaux!

Bonsoir d'Acapulco, belle communauté virtuelle, peut-être un peu fatiguée, de ce qu'on voudrait bien ne pas trop considérer comme des excès. Mais l'humain... le Québécois... le goût de la fête...


Ici, aujourd'hui, j'ai vraiment, de mes yeux et oreilles, vu et entendu Louiselle dire qu'elle s'ennuyait de la fine neige blanche.

À droite: petite plage de Tenacatita

Je ne vous cause pas vraiment de voyage ce soir. J'essaie de vous faire rêver avec ces images (Oh! le travail du choix...) glanées le long de la route Mex 200, autre route mythique, s'il en est, entre Pueto Vallarta et Acapulco .Et je vous livre quelques-uns des graves problèmes auxquels je pense presque constamment (n'exagérons rien) depuis ces dernières semaines.

À droite: plages désertes plongées sur le Pacifique

Premier sujet de préoccupation (un peu futile peut-être) : qu'est-ce qu'une carte postale? À quoi sert-elle vraiment? La présence d'un être qu'on connaît, beau ou laid, forme ou difforme, qui pose ou se repose, détruit-elle une carte postale? Existe-t-il des classements, des stéréoptypes, quelles sont les couleurs dominantes? quels sont les paysages, les monuments, les gens qui sont cartepostalisés? beau débat d'esthétique.

À droite: paysage à Ixtapilla (Tortuga La Vida)


Deuxième objet de préoccupation : qu'est-ce que ça veut dire "chez nous"? Certains de mes propos et certains de vos commentaires nous obligent à définir nos racines et nos appartenances. Quels facteurs font qu'on se sente bien, qu'on se sente chez soi, ailleurs. Il y a beaucoup plus que la gentillesse des gens rencontrés. Et peut-on toujours vivre d'exotisme? Je sais, pour ma part. qu'il y a en moi, très profondément, l'image de flocons de neige blanche sur le vert des épinettes.

À gauche: falaise et pacifique à Zapote de Tizupan

Et enfin, troisième préoccupation : pourquoi voyage-t-on? Attention, je ne parle pas ici du voyage thérapeutique, fait pour échapper à l'ennui, à l'hiver et que sais-je encore? Je parle de ce mouvement qui nous mène vers ce qui n'est pas nous, mais vers ce qui est aussi humain. Je suis plus fier d'appartenir aux humains depuis que j'ai vu les merveilles construites par les Incas...


J'espère qu'au retout on pourra discuter de tout ça. Prochain topo : Acapulco.




jeudi 31 décembre 2009

Tortuga La Vida (conte de Noël et du Nouvel An)



Bonne année! Vraiment belle et bonne année, fidèles lecteurs!


Je ne sais pas sous quelle forme voous parviendra ce petit conte intitulé Tortuga La Vida, ce que je traduis en français par Tortue La Vie.

C'était le 29 décembre, le long d'une plage presque déserte et tellement splendide, le long du Pacifique, entre Melaque et le bout du monde.


Louiselle voit une petite tortue se pointer la tête hors du sable. Vous connaissez tous l'histoire de ces mères pondeuses qui enfouissent leurs oeufs dans le sable et regagnent la grande ner. Diego, l'animateur du centre, se met à creuser, au cas où d'autres petites tortues voudraient voir le jour. Mais non! il n'y a qu'elle, la petite fragile Tortuga. La photo en tête de ce topo est peut-être un peu embrouillée mais c'est que Louiselle la photographe est si émue... elle tremble un peu, presque une larme accrochée à l'oeil. Déjà Tortuga veut vivre.

Oui! C'est bien elle, Tortuga La Vida, qui est au haut de la page.
Elle voit à peine le jour. Déjà, full dangers autour d'elle. Des vautours, des goélands, d'immenses pélicans, de voraces sternes et des armées de bécasseaus de toutes les tailles. Tous ces oiseauz sont full gras et attendent... que les petites Tortuga La Vida, péniblement se dirigent vers la mer.

Arrive Régis le sauveur des petites Tortugas. Je défie les rapaces oiseaux, je prends dans mes mains la petite Tortuga et je lui fais parcourir son premier cent mètres. Ému moi aussi, de sentir cette petite chaleur dans mes mains, qui bougeait, bougeait...
D'un commun accord, Diego, Louiselle et moi, la déposons là, devant l'immensité de son destin, minuscule point noir face à la mer. Petit Jacques Michel ou Wilfred :
" Si les ruisseauz savent trouver le mer,
Peut-être trouverons-nous la lumière."

Et puis la vagure est venue douvement au pied de Tortuga La Vida



Et puis la vague l'a emportée. Bonne année, bon voyage Tortuga!










Demain, nous quittons Playa Azul pour Zihuatanejo et plus tard Acapulco, où nous passerons quelques jours avant de nous attaquer au Chiapas. Bonne année.

lundi 28 décembre 2009

Départ de Vallarta

Lundi soir, près de 10 heures. Je suis encore en "bedaine" dehors. Nous ne savons pas si nous pourrons dormir dans le motorisé, tellement il fait chaud. Louiselle est un peu découragée de ce 26 degrés sous le chant des criquets. Les dernières nuits, nous nous sommes fait réveiller par un coq au fuseau horaire détraqué.
Quelles belles images de vacances! Il ne manque que l'odeur du foin coupé.

Voici notre dernier souvenir de Vallarta. Un peu de ville, la mer, un peu de ruines, comme un monument sur le alecon (promenade piétonnière agrémentée de sculptures populaires). Et les gens ne s'y trompent pas, ils entrent dans le cadre, comme Louiselle et moi sommes embarqués avec les danseurs de flamenco. Ces gens qui ne se comnnaissent probablement pas, posent comme des stars en instance de poses publicitaires, le temps de la photo.
Et dimanche, nous sommes partis vers le Jardin Botanique de Puerto, belle promenade sans histoire particulière, si ce n'est d'avoit trouvé le dit Jardin.
Et nous nous sommes arrêtés à Boca de Tomatlan, un petit pueblo visité il y a trois ans, avec Madeleine et Roger. La photo montre la petite rivière et son entrée dans l'océan. Il y a de la carte postale dans mes propos. Le dimanche, et surtout pendant les vacances de Noël, il y a de la famille mexicaine à Boca de Tomatlan. Mon pauvre motorisé a souffert des rues poussiéreuses et a dû se stationner presque dans un dépotoir. Mais il y a aussi le lieu où le réel et le trop beau se rejoignent. C'est la rencontre entre l'assiette et le serveur qui nous a définitivement attachés à ce petit restaurant qui s'appelle El Huachinango où nous avons mangé, au dire de Louiselle, les meilleures crevettes du monde. les miennes sont en partie à l'ail et à la sauce diable, Celles de Louiselle sont cuites en brochette. les deux plats avec légumes et riz et de la Corona.
C'est César, le serveur, qui a pris la photo. Dorénavant, je vais essayer d'inclure au moins une physionomie de Mexicains que je peux nommer ou associer à une petite anecdote dans chaque petit topo. César a 18 ans, La première chose qu'il nous a demandée à notre table, c'est comment nous nous appelions. C'es un peu spécial pour un serveur.. Plus tard, il m'a affirmé qu'il était étudiant mais un autre serveur qui l'avait entendu me répondre est arrivé presque à la course en disant que lui, c'était le professeur. Qui dit vrai? On s'en fout. Le repas était bon et le service fort correct.
L'éclairage est un peu fort. C'est la faute du soleil.
Ce soir, nous dormons à Melaque, un lieu de villégiature fort apprécié des Québécois. Nous avons aussi passé quelques heures à Tenacatita, un lieu que Carmen et Lucien ont fort apprécié mais que les Mexicains ont aussi découvert, pour y passer leurs vacances... Tout était plein...

Demain, nous filons encore plus au Sud. C'est le hasard qui fait que je peux vous faire parvenir mes topos.
Pour 2010, je vous souhaite la meilleure des années possibles. Attention aux excès. Mais permettez-vous-en quelques-uns. Il y a des pétards de nouvelle année qui crépitent autour de nous.

vendredi 25 décembre 2009

Vallata! Vallarta!


Ben saluts Gaston (et Charlotte aussi)! Vous êtes nos derniers menbres connus! C'est pour vous aussi que nous écrivons ces mini-reportages, en pensant à vous! Mais je sais aussi, que nous avons des lecteurs que nous ne connaissons pas et je voudrais aussi saluer ces amis inconnus qui passent quelques minutes par semaine à voyager avec nous.

Ceux qui connaissent le Malecon de Puerto Vallarta reconnaîtront sûrement cette sculpture. Louiselle et moi avons l'air de 22 ans, tellement nous sommes imprégnés du mouvement des danseurs. (Et nous n'avions pas mal au dos le lendemain matin.) C'est Puerto, qui nous plonge dans un autre espace-temps. Aucune photo, tout au moins prise par nos petites caméras, si sophistiquées soient-elles, ne saurait rendre la magie de Puerto. la magnificence de la baie de Banderas, le trafic démentiel des rues passantes, l'air frais du Malecon,l habileté démoniaque des conducteurs de bus, la gentillesse des vendeurs de tout acabit et le climat de Vallarta. Bref, nous adorons Puerto Vallarta.


Reconnaissez-vous cette petite couronne? Ben oui! les connaisseurs nous diront qu'elle ressemble à celle de l'impératrice Charlotte, l'épouse de l'empereur Maximilien, frère de Napoléon, qui a régné quelques années sur le Mexique. Mais l'intérêt... oui, la bière Corona se serait inspirée de cette couronne...

Mais Vallarta est devenue une ville adaptée aux touristes... peut-être un peu trop...

En tous cas , Martin et Denise ont parcouru avec un certain plaisir le vieux marché artisanal, qui ressemble à tous les marchés artisanaux des pays qui comptent fortement sur les dollars des touristes étrangers. Ce marché est sîtué à la frontière du Vieux Vallarta et c'est ce Vieux Vallarta qui nous plait le plus, avec ses terrasses en bord de mer, ses condos à louer en flanc de montagne, ses restaurants populaires... Nous irons d'ailleurs manger dans ce secteur demain soir. Et Vallarta ne serait pas Vallarta sans ses hôtels. C'est tout juste une des trois ou quatre piscines de l'hôtel où nous aons passé quelques jours.


Et nous avons dormi 6 soirs au camping Tacho's. qui est un classique de Puerto, peuplé à 75% par des Québécois francophones qui y passent 3 ou 4 mois dans leurs motorisés luuxeux. Notre petit Pleasure Way était un peu seul parmi ses paquebots de luxe. C'est un des campings les plus intéressants qu'on ait rencontrés dans notre voyage. $25.00 par soir; environnement calme la plupart du temps; près d'un Wal-Mart et de plusieurs autres service;, grande piscine; transport en commun vers la mer ou le centre de Puerto.


Mais nous sommes prêts entreprendre une autre partie de notre voyage. Dimanche matin, nous partirons doucement vers Acapulco puis Oaxaca et San Cristobal de las Casas où nous espérons être rendus au milieu janvier.

Joyeux Noël et Bone Année, si nous ne reprenons pas contact, au hasard des branchements Internet..

samedi 19 décembre 2009

Vers Puerto Vallarta

Bonsoir à chacun et chacune de vous!
Vous avez sans doute plus la tête à Noël qu'à Hablo sombrero. Mais c'est notre principale façon d'être avec vous. Ici il fait 25 ou 26 degrés et le vent est si doux... Nous sommes à Puerto Vallarta depuis hier en fin de matinée. Cet après-midi, nous sommes allés rencontrer Martin et Denise à leur hôtel, à 10 ou 30 minutes de bus de notre camping, selon l'humeur du conducteur.
Ce soir, le défi est de taille: vous résumer près de 400 kilomètres de route et 5 journées de voyage en quelques photos et quelques mots. On part donc de Mazatlan; parfois la route est sinueuse, étroite, accidentée et la circulation est dense. Mais parfois aussi, des échappées de vert lumineux sur des terres en culture comme ce que l'on voit plus haut. On ne peut s'arrêter le long de la route pour admirer; on prend les photos en ralentissant un peu.

Et il fait 40 degrés lorsqu'on arrive au camping de Playa Amur. Le lieu est paradisiaque mais c'est à dessein que j'emploie ici le singulier. Car il n'y a que ce lieu de paradisiaque dans le coin. Nous y rencontrons des Américains du Nord (il semble d'ailleurs que le propriétaire de ce paradis soit américain), des Canadiens d'Alberta et de Colombie britannique. Uniquement des anglophones dont certains viennent passer l'hiver ici depuis 6 ou 7 ans. Il y a de la verdure, une balustrade (non... elle n'est pas en marbre comme à Venise ou dans l'église St-Joseph d'Alma) et puis la mer où l'on peut se baigner à marée basse. L'endroit a perdu de son lustre depuis les dernières années mais nous payions $15.00 pour y dormir. La nuit... plein d'étoiles filantes.
Je ne vous parle plus de La Penita de Jaltembo où j'ai eu tant de malheurs avec mon blog.

Ce matin-là, nous quittons donc La Penita avec l'intention de nous rapprocher de Puerto Vallarta, tout en tentant du repérage (l''avenir... l'avenir...) dans les petits pueblos (villages) que l'on rencontrerait sur le bord du Pacifique. Déjà, nous avions parcouru 3 kilomètres lorsque nous tombons sur Rincon de Guayabitos. (On prononce tous ensemble; rinneconne de gouaillabitoss). On s'approche du pueblo et Louiselle a soudain le coup de coeur; elle veut rester ici. J'ai beau tenter de lui faire comprendre que nous ne nous sommes pas beaucoup rapproché de Puerto; rien n'y fait. Et on commence à chercher des campings plus ou moins annoncés. Soudain, alors qu'on était presque empétrés au fond d'une ruelle: "Ah! ben quiens! le Géant Motorisé qui est rendu par icitte". Et un peu plus tard: " Restez pas icitte, i sont fous, i demandent 30 piasses par jour. Nous autres, on est pas loin, à Las Ayala, on paye 13 piasses en deuxième ligne de la mer. C'est pas loin.... Vous avez ien qu'à..." Et on tente de se rendre à Las Ayala. mais Louiselle trouve ça trop loin. Elle ne veut plus chercher dans son beau Rincon de coup de coeur de Guayabitos. Mais on s'arrête. On marche et on tombe sur cet hôtel qui accepte quelques petits motorisés, avec patios de ciment peints aux motifs floraux, une végétation splendide et une piscine et tout de suite la mer. On allait faire l'épicerie à pied. Bref, le bonheur, à $25.00 par soir. Le propriétaire de Las Villas El Dorado est un dscendant d'un soldat de Napoléon, en plus.

Un petit drink santé préparé sur la plage, sans alcool, par les vendeurs en arrière. Très exotique... Quant au goût... j'ai aimé l'ananas...

Comme notre motorisé semble heureux dans ce Rincon de notre coeur. C'est sans doute son plus beau terrain de camping. c'est en tout cas ce que Louiselle lui a raconté.
Et nous sommes finalement rentrés à Puerto Vallarta. Je vous reparlerai du camping Tatcho's où nous logeons. Et nous serons dans le coin au total 9 soirs.
Il neige, m'a dit Catherine. Ce sera Noël bientôt, ici et chez vous. Joyeuses Fêtes à chacun et chacune de vous, lecteurs ou membres de Hablo sombrero.