Cette image ne devait pas apparaître à cet endroit dans le texte mais je veux la montrer et je ne peux plus la déplacer. On y voit très bien l'ensemble jungle et ruines. Il est encore tôt le matin et au bas, on voit les vendeurs locaux en train de mettre en place leur matériel. C'est ma seule réserve: on se promène entre des étals, comme dans un étau. (Le jeu de mots est plus fort que le réel). Quelque chose de surréaliste toutefois dans ces images multicolores de calendriers aztèques, de roi Pacal, de serpents à plumes et ces sculptures de morceaux de ruines et ces cuirs...
Un beau dimanche matin pour transmettre quelques mots et quelques images. Et pour saluer particulièrement Lorraine Côté-Beaumont, une fidèle lectrice de Hablo sombrero. À Paa Mul, il fait beau soleil mais il vente fort.
Ben oui! C'est Louiselle aux cascades d'Agua Azul. Ce matin-là, nous étions partis vers 7h.30 de San Cristobal pour descendre (c'est vraiment le cas de le dire) à Palenque, presque au niveau de la mer. À peine 175 kms mais en 4 ou 5 heures. par une route souvent défoncée, étroite, tortueuse à souhait et animée de "vibradores", de "reductores de velocidad", de "topes" à 300. 200 ou 100 mètres. Bref, Jacques Villeneuve lui-même aurait pris le clôs 55 fois. On a dîné à ces cascades où l'on peut se baigner mais il pleuvait... fait extrêmement rare dans notre voyage.
Palenque, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1987. Nous nous promenons au coeur de la jungle. On n'arrivera sans doute jamais à mettre à jour la totalité des ruines.
C'est le Temple des Inscriptions, qu'on ne peut cependant escalader... C'est un des édifices les plus importants du site; c'est là qu'on a retrouvé la tombe du roi Pacal, décédé à 100 ans. Pacal et son fils Jaguar-Serpent ont régné lors de l'apogée de la cité, entre 600 et 700 après JC.
Évidemment, il faut voir cette photo en horizontal mais elle est apparue ainsi sur Hablo sombrero, totalement contre ma volonté.
Nous avons des débuts d'explication. Je vous en reparlerai au retour.
San Cristobal et Palenque resteront des moments forts de otre séjour au Chiapas et au Mexique. Nous avons maintenant quitté les zones montagneuses pour les prochains jours.
Selon la connaissance que j'ai du peuple Maya, il avait tendance à pratiquer la modification génétique à l'envers. Comme leur religion les poussait à sacrifier leurs meilleurs éléments aux dieux, c'étaient les plus grands et les meilleurs athlètes qui allaient les rejoindre, laissant les plus petits sur la terre pour la reproduction. Les marches des temples sont hautes parce que seuls les plus grands hommes mayas avaient à les escalader pour se rendre sur les lieux du sacrifice. La race s'est ainsi éteinte car seuls les moins bons ont fini par se reproduire.
RépondreSupprimerAutre explication, les Mayas qui n'étaient pas complètement dépourvus d'intelligence, leurs temples le prouvent, faisaient des marches hautes pour empêcher leurs ennemis de les escalader. Quand ils voulaient monter eux-mêmes, ils apportaient tout simplement une contremarche en bois qu'ils déplaçaient à chaque marche. Il n'existe aucune preuve de cette explication....les marches en bois ayant été détruites avec le temps.
Pour ceux qui ont déjà eu le courage d'escalader un de ces temples, Tchichen Itza par exemple, il est beaucoup plus difficile de descendre que de monter. Cela s'explique par le fait que les victimes montaient sur leur jambes mais descendaient en roulant à la suite de leur tête.
Allo vous deux,
RépondreSupprimerEncore une fois, merci de partager ces superbes photos. Quelle beau rêve devenu réalité pour vous. Et nous, de pouvoir les admirer de notre salon. Internet est vraiment merveilleux, pour partager avec vos contact, ces moments extraordinaire.
Bonjour grand-papa,c'est juste pour te dire que tu fais des fautes d'innatention:à pau près,terriotoire,de otre séjour ,à part ça, je trouve ça très intérésant. de Aurélie.xxxxxxxxxxxx
RépondreSupprimeret dire que régis se fait corriger.mais c'est pas grave !!!!
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